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De la réaction de Stéphane Fernandez Méca face au débauchage d’Alberto Aguilar
Aussi violente qu'inattendue, la rupture professionnelle entre Alberto Aguilar et Stéphane Fernandez Méca a remué le petit monde des toros en moins de 24 heures... Une affaire qui risque de faire encore parler d'elle au moment où l'apoderado "débarqué" entend faire valoir la légitimité de ses arguments et de son désarroi.
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De la réaction de Stéphane Fernandez Méca face au débauchage d’Alberto Aguilar

 

Nous évoquions hier la rupture professionnelle provoquée par Alberto Aguilar, qui a décidé de placer ses intérêts artistiques entre des mains qu’il considère certainement comme être de meilleures garanties… Ainsi s’arrête l’aventure avec Stéphane Fernandez Méca, débutée il y a plus de deux ans dans l’anonymat et les souffrances de portes qui semblaient définitivement bloquées. Il n’en fut rien…

A force de ténacité et d’abnégation, le nouvel apoderado finit par faire entendre raison aux empresas censées et à intégrer progressivement son protégé dans des ferias à haute responsabilité. Un programme qui fonctionna et qui monta en puissance car régi sur un contrat de confiance mutuelle, profondément humain, basé sur le respect existant entre deux toreros sachant parfaitement la valeur du sacrifice face à du bétail des plus sérieux.

Acculé face à une situation irréversible, Stéphane Fernandez Méca n’a pas eu le choix… Alberto Aguilar l’a laissé sur le bord du chemin. Toutefois, Stéphane n’a pas souhaité rester muet et a publié en suivi, ce jeudi 5 août 2010, un communiqué pour réagir. Je vous propose de le découvrir ci-dessous :

Je ne suis plus l'Apoderado d'Alberto Aguilar.

Mais au-delà de cet effet d'annonce, je tiens à préciser que personne n'est dupe, et que tout le monde a bien compris les motivations sournoises de Simon Casas.

En effet, depuis la fin de l'appel d'offres des arènes de Nîmes, celui-ci n'a eu de cesse de vouloir me nuire, toujours par derrière, ayant toujours refusé la confrontation directe devant les aficionados, notamment lors des face à face télévisés que lui proposait Télémiroir.

Ainsi dans mon travail d'apoderado, il n'a pas cessé, directement et indirectement d'appeler toutes les empresas françaises, afin qu'elles n'engagent pas « le Torero de Stéphane Fernandez Méca ».

Malgré ce, c'est une vingtaine de contrats, dans des arènes françaises et espagnoles, que j'ai négociés pour cette temporada, ce qui je crois est un gage de compétence s'agissant de la première saison complète d'un torero encore inconnu il y a deux ans.

N'en restant pas là, en même temps que les empresas, ce sont des éleveurs de toros qui ont reçu les mêmes coups de fil « amicaux » pour empêcher Alberto Aguilar de pouvoir tienter dans leurs élevages.

Je me suis toujours tu.

Mais aujourd'hui, force est de constater que sans n'avoir jamais vu toréer Alberto Aguilar, ne serait-ce que devant une vache de tienta, Simon Casas déclare que celui-ci est la future révélation de demain (ce dont je suis bien évidement convaincu).

Aujourd'hui la traduction est simple :

1 - Simon Casas n'a jamais accepté ma candidature aux Arènes de Nîmes, et que je sache les appels d'offres sont faits pour se présenter…

S'il doit faire une réclamation, qu'il s'adresse à la Mairie de Nîmes.

Pour sa part, il revendique la légitimité de se présenter aux appels d'offres, et en plus traine ses concurrents devant les tribunaux !!!

Derniers en date les Choperitas à Madrid.

2 - Si à travers cette stratégie de m'enlever mon Torero, il pense m'atteindre professionnellement et personnellement, qu'il le sache, il se trompe !

Profiter de l'innocence d'un jeune Torero pétri de qualités, à qui on a fait des promesses qui rendent les enfants joyeux pour régler des comptes qui ne sont pas, est indigne et bassement minable de quelqu'un qui se revendique comme être l'une des trois plus grandes empresas du moment.

Pour ma part, je ne regrette rien car même si aujourd'hui je ne suis plus à ses côtés pour l'accompagner et lui montrer le seul chemin existant pour devenir un « grand », je ne souhaite à Alberto de devenir le Torero dans lequel j'ai toujours cru et continuerai à croire malgré tout.

 


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