Ganaderia meynadier, elevage de taureaux de combat, toro de corrida.
 
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De la curiosité naturelle des membres de l’équipe face au mode de fonctionnement de l’élevage
L'histoire d'un élevage s'écrit à plusieurs mains, mais son récit demeure le même... Celui-ci peut évoluer mais le chemin emprunté se doit d'être respecté par celles et ceux qui prennent le bateau en marche. Une réalité généalogique et une adaptation aux méthodes de travail pleinement intégrée par les "petites mains" de Bellombre".
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De la curiosité naturelle des membres de l’équipe face au mode de fonctionnement de l’élevage

 

Dans le long et infini apprentissage que suppose l’assimilation méthodologique du mode de fonctionnement de la ganadería, les questions les plus futiles demeurent souvent essentielles. Ainsi, les nouveaux membres de l’équipe, aujourd’hui parfaitement intégrés au sein de l’élevage, évoluent avec savoir et sérénité dans un contexte des plus favorables en termes d’enseignement. « Je pense aussi que cet apprentissage passera obligatoirement par ce que j’appelle « la mise en musique de l’élevage », à savoir la capacité à pleinement le présenter et se l’approprier » indique le ganadero, « comme si les derniers rentrés au sein de la ganadería le connaissaient depuis 20 ans ! ».

La rigueur et le professionnalisme d’un élevage de toros braves se jugent aussi sur la capacité des hommes qui l’encadrent à évoquer sa trajectoire comme s’ils faisaient partie de l’équipe depuis la genèse de la ganadería. En ce sens, Pierre-Marie Meynadier demeure convaincu que de nombreux débats doivent être posés : « qu’est-ce qu’un élevage de toros en France ? Quelle est la vraie place du ganadero dans notre pays ? Que fait-il de ses animaux et pour quelles raisons ? Comment les fait-il couvrir et quelles histoires souhaite-t-il raconter… ».

Une position qui plonge ses racines dans une réflexion très profonde aux yeux de l’hôte de Bellombre : « il faut être capable aujourd’hui d’objectiver ces interrogations et arrêter de se mettre en tête d’établir un livre généalogique français avec seulement une ou deux générations d’animaux approuvés. Les ganaderos français doivent donc grandir, en se mettant en accord avec un statut vétérinaire capable de faire progresser cette vingtaine d’élevages nationaux en termes d’objectivation, puis en réalisant un véritable travail sur les cartes généalogiques et ainsi clarifier leur sélection à partir d’animaux reconnus. Cela paraît évident… » rappelle le ganadero.


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