Ganaderia meynadier, elevage de taureaux de combat, toro de corrida.
 
Accueil > Vie Ganadera
> Vie Ganadera
De l’abandon de la partie festive sur la Feria de Vic-Fezensac
Comment penser une feria amputée de sa partie festive. Donner des toros sans fête enlève une large part de l'esprit d'un cycle taurin. Tel est le choix de la cité gersoise en 2012, avec un cadre qui risque de faire plus d'un déçu. Pour le simple confort d'une partie de la population.
0 commentaire(s) publié(s)
Ajoutez votre contribution

De l’abandon de la partie festive sur la Feria de Vic-Fezensac

 

Certains paisibles Vicois n’en pouvaient peut-être plus des flonflons de la fiesta et du verbe nocturne enflammé de quelques festaïres venant troubler leur tranquillité. Ainsi en a décidé le conseil municipal de la commune gersoise, il n’y aura plus de partie festive sur la Feria du Toro. Un changement important pour celles et ceux qui étaient des inconditionnels de la fameuse « Pentecôte à Vic ».

« Les politiques vont se rendre compte du coût d’une telle décision » observe Pierre-Marie Meynadier, « la municipalité a voulu jouer sur la voie du référendum et les retraités ont fait entendre leur voix… Imaginons qu’elle telle chose survienne à Nîmes, nous serions étonnés car de nombreux habitants n’ont absolument rien contre les courses, en revanche, ils n’en peuvent de ce qu’est devenue la fête dans les rues de l’Écusson, avec ce que cela suppose en termes de nuisance et de saletés ». Une réalité qui rejoint un vrai débat local de société.

« Il est impératif de faire attention et de ne pas prendre de décisions à la légère » avertit le ganadero, « la fête représente l’ouverture et les Vicois ont clairement voté pour que leur feria se referme sur elle-même, en interdisant à des étrangers de pouvoir venir faire la fête. Je trouve cela très choquant », poursuit-il, tout en rappelant la gravité d’une telle décision vis-à-vis des commerçants locaux.


V2 Powered by WebTV-Tools